Notre association :

  • oeuvre pour fournir une aide matérielle et psychologique au bénéfice des personnes confrontées à la précarité, la pauvreté ainsi que des personnes en situation de handicap, notamment par la mise à disposition de logements favorisant l'insertion et la cohésion sociale;
  • oriente son action vers les jeunes de 18 à 30 ans et respecte le principe de la mixité sociale;
  • a reçu, en juin 2010, le label "Gouvernance et gestion responsable des associations et fondations" délivré par l'AFNOR ;
  • est agréée "Maîtrise d'ouvrage" par arrêté ministériel du 1er aout 2011;
  • a reçu le label IDEAS le 30 juin 2014.

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LOGER MARSEILLE JEUNES est acteur dans le combat contre la pauvreté...  

    • A titre d'exemple, le quittancement et le reste à vivre prévus pour deux appartements de la rue d'Aubagne qui avait été calculé sur la base d'un loyer plafond de 7,53 €/m2 (valeur 2013) :

    pauvreté1
    pauvreté2

    En France métropolitaine, un individu est considéré comme pauvre quand ses revenus mensuels sont inférieurs à 840 € ou 1 008 € après impôts et prestations sociales (Insee, données 2014), selon la définition de la pauvreté utilisée (seuil à 50 % ou à 60 % du niveau de vie médian). [1].

    Au 80 rue d'Aubagne, en 2016,  les ressources des résidents vont de 0 à 744 €/mois, soit pour 7 personnes une moyenne de 355 €/mois, sachant que 2 personnes n'ont aucun revenu.

    [1]Définir le seuil de pauvreté
    En France et en Europe, le seuil de pauvreté est fixé de façon relative. On considère comme pauvre une personne dont les revenus sont inférieurs à un certain pourcentage du revenu dit « médian ». Ce revenu médian est celui qui partage la population en deux, autant gagne moins, autant gagne davantage. Quand le revenu médian augmente, le seuil de pauvreté s’accroît donc. Ce pourcentage est de plus en plus souvent fixé à 60 % du revenu médian, alors que jusqu’en 2008, le seuil à 50 % était le plus couramment utilisé en France. Aucun seuil n’est plus objectif qu’un autre, il s’agit d’une convention statistique. On peut tout aussi bien opter pour un seuil à 40 % ou à 70 %.

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     LMJ en route vers 2020 ...

    Les réflexions lancées en 2015 avec l'aide des étudiants de « Kedge Business School – Ecole de commerce de Luminy ont permis de dégager un ensemble de préconisations visant à conforter la vocation sociale de LMJ qui ont été approuvés par le Conseil d'Administration.

    Cet ensemble d'actions visent à mieux connaître les occupants de notre patrimoine pour améliorer notre prestation et vérifier le bien fondé de notre action.

    Le suivi du patrimoine :
    La commission logement et plus particulièrement Julien MENOZZI assure l'entretien de notre patrimoine.
    Toutes les interventions sont consignées dans une base de données , régulièrement mise à jour et à disposition des membres du bureau.
    En particulier au changement d’occupant, LMJ avec les partenaires sociaux participe à l’état des lieux. C’est alors l’occasion de faire un bilan technique du logement.
    Sur l’ensemble du patrimoine, LMJ veut réaliser un diagnostic énergétique des appartements et une programmation des améliorations à réaliser. Cette étude prévue en 2017 sera conduite dans le cadre d’un mécénat d’entreprise.

    Le bien fondé de notre action :
    Dans le cadre de la commission sociale les responsables de LMJ se réunissent régulièrement avec les partenaires sociaux pour faire le point sur l'évolution du projet d'insertion sociale et/ou professionnelle de chaque occupant. Ces échanges qui mettent en valeur le travail accompli, permettent de vérifier le bien fondé de l'objet même de LMJ.
    Ces échanges se concluent par la rédaction d’une fiche de suivi (toujours anonyme) qui permet de mettre en valeur l’évolution de l’occupant , de son projet et le bilan de sortie lorsqu’il quitte les lieux.